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Par Union.fr

Les Françaises de plus en plus infidèles ?

Par | 5 octobre 2021

En 2019, l’Ifop a menĂ© une Ă©tude sur l’infidĂ©litĂ© fĂ©minine. Ă€ l’occasion des 10 ans de la plateforme Gleeden, numĂ©ro 1 des rencontres extra-conjugales, 5000 EuropĂ©ennes (Allemandes, Britanniques, Espagnoles, Italiennes) ont Ă©tĂ© sondĂ©s, dont 1000 Françaises.

Une hausse de l’infidĂ©litĂ© du cĂ´tĂ© des Françaises

L’Ă©tude s’intĂ©resse Ă  l’adultère, la façon dont il est perçu, vĂ©cu et pratiquĂ© en France. Ce « pĂŞché » condamnĂ© par la majoritĂ© des religions, est encore passible de lapidation dans plusieurs pays. L’infidĂ©litĂ© fĂ©minine a toujours suscitĂ© une plus forte contestation sociale, que la tromperie masculine.

L’Ifop et Gleeden dressent via cette enquĂŞte une carte de l’infidĂ©litĂ©. Ils mettent Ă©galement en lumière, le profil type de la femme adultère et par consĂ©quent celui des hommes ayant le plus de chances d’ĂŞtre trompĂ©s.

En France, les femmes sont plus nombreuses Ă  avoir transgressĂ© le principe d’exclusivitĂ© sexuelle. En 2001, elles n’Ă©taient que 24 % Ă  avouer avoir fait l’amour avec un autre partenaire. En 2019, ce pourcentage s’est Ă©levĂ© Ă  37 % (soit un tiers des femmes).

Face Ă  la proportion d’hommes infidèles (45 %), les Françaises ont encore du chemin Ă  faire. Pour autant, la stupĂ©faction est toujours plus forte quand c’est la femme qui commet l‘adultère. Les Françaises ayant participĂ© au sondage rĂ©vèlent Ă  hauteur de 77 %, que leurs proches restent majoritairement choquĂ©s lorsque la femme trompe son conjoint. Ă€ l’inverse, si c’est un homme qui commet l’adultère, la surprise s’Ă©lève Ă  seulement 23 %.

Ce clivage entre hommes et femmes peut s’expliquer de la sorte : la sexualitĂ© fĂ©minine est toujours perçue avec Ă©normĂ©ment de romantisme et d’abnĂ©gation. Il serait difficile pour une femme de dissocier sa sexualitĂ© de l’affectif et du conjugal (contrairement Ă  ces messieurs apparemment). Et pourtant, il serait temps d’accepter que les femmes aussi peuvent tromper et pour diverses raisons.

Les profils des Françaises adultères

Alors que 14 % des Françaises en couple avouent avoir trompĂ© leur partenaire, quelles sont leurs motivations ? Le sondage de l’Ifop permet de mettre en lumière les raisons qui poussent les femmes Ă  aller voir ailleurs.

Le capital physique et esthĂ©tique arrive en haut du classement. Les Françaises se trouvant « très jolies » (27 %) et celles estimant qu’elles sont plus belles que leur partenaire (22%), ont une plus forte tendance Ă  tromper leur conjoint. L’insatisfaction sentimentale et sexuelle sont aussi des facteurs importants en matière d’adultère. Ce sentiment d’insatisfaction semble ĂŞtre (tristement) frĂ©quent. 21 % trompent par insatisfaction sentimentale et 22 % par mĂ©contentement sexuel.

Le capital social et culturel entre Ă©galement dans la course. Les Françaises ayant un niveau d’Ă©tude Ă©quivalent au 2e ou 3e cycle, sont plus Ă  mĂŞme de se laisser tenter par une incartade sexuelle. Le lieu de rĂ©sidence a aussi son importance. Les femmes vivant dans les centres-villes des grandes agglomĂ©rations oscillent entre : sentiment de libertĂ©, anonymat et lieux propices aux rencontres. Ce qui explique l’Ă©cart entre les Françaises des centre-villes (20 %) et celles des milieux ruraux (10 %), sĂ»rement moins soumises Ă  la tentation selon l’Ă©tude.

Un autre critère (parfois moins Ă©vident Ă  dĂ©celer) entre en compte : la charge mentale au sein d’un couple. Au cours du sondage, les Françaises accomplissant plus de tâches mĂ©nagères que leur conjoint, avouent cĂ©der plus facilement Ă  la tentation (17 %). Ă€ l’inverse, celles qui en font moins que leur partenaire ne sont que 10 % Ă  commettre l’adultère.

La tromperie peut-elle ĂŞtre mentale ?

Les « écarts de conduite » des femmes sont plus facilement passĂ©s au crible que ceux des hommes. Pour Ă©viter le lynchage en place publique, les Françaises useraient-elles d’autres stratagèmes pour jouir d’une forme d’infidĂ©litĂ© ?

L’Ă©tude rappelle que l’adultère fĂ©minin ne se rĂ©duit pas seulement aux contacts physiques ou sexuels. Les dames solliciteraient davantage leur imaginaire, leurs fantasmes pour d’abandonner aux bras d’un autre (par la pensĂ©e). 52 % des Françaises avouent leur infidĂ©litĂ© psychique. Parmi les fantasmes les plus frĂ©quents : faire l’amour avec un inconnu (46 %) et penser Ă  un autre homme pendant un rapport sexuel avec leur conjoint (27 %).

Pour comparer les pourcentages d’infidĂ©litĂ© physique et psychique, le sondage dĂ©voile que 35 % des Françaises se seraient dĂ©jĂ  livrĂ©es Ă  une forme d’infidĂ©litĂ© physique. Ces actes adultères rĂ©pertorient principalement les rapports buccaux : un baiser Ă©changĂ© sans aller plus loin (27 %) ou lĂ©cher ou sucer le sexe sans aller plus loin (12 %).

Les frontières de l’infidĂ©litĂ© sont multiples et varient en fonction de chaque personne. Alors que certains qualifient de tromperie le simple acte de pensĂ©e, d’autres le dĂ©finissent par un contact physique.

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